Les dessins de Cindy
Disséminés le long du parcours : la silhouette de Marie Orand, la réinterprétation du tableau du bureau des nourrices, et nos quatre visages quelque part dans l'exposition.
De la nourrice à l'assistante maternelle :
quelles traces avons-nous d'elles ?
Une exposition sensible née de deux ans d'ateliers avec vingt-quatre assistantes maternelles de la Drôme. Films, capsules sonores, archives du XIXe siècle, objets déposés dans une valise temporelle : une traversée pour rendre visible un métier de femmes dont on ne garde presque rien.
Médiathèque de Loriol-sur-Drôme
Grâne · Loriol · Chabeuil · Valence
Dont 28 min de projection
Introduction
Nourrice. Gardeuse. Sevreuse. Gardienne d'enfant. Assistante maternelle.
Sans doute un des plus vieux métiers du monde, exercé aujourd'hui en France par des femmes officiellement nommées « assistantes maternelles ». Qui étaient-elles, qui sont-elles ? Comment se sont construites, hier et aujourd'hui, leurs pratiques professionnelles, comment a évolué leur rapport à leur métier, à ses plaisirs et ses pénibilités, aux enfants qu'on leur confie ? Quelles traces avons-nous d'elles ?
Sur les nourrices du passé, surtout des traces laissées par des hommes qui les ont observées, mesurées, classées… Au XIXe siècle, des carnets de nourrice, certificats de bonne moralité ou encore manuels pour apprendre à reconnaître une poitrine apte à produire le meilleur lait. Puis, avant la création de l'agrément d'assistante maternelle en 1977, de nombreux discours négatifs sur ces nourrices « au noir » chez qui on ne sait pas ce qu'il se passe. Puis des dossiers avant tout administratifs après la mise en place de l'agrément officiel.
L'absence de leurs voix dans les archives est à l'image de leur invisibilité dans l'espace public aujourd'hui. Alors qu'elles sont plus de 250 000 à exercer ce métier.
Alors nous, Éloïse, Elsa, Cindy et Manon, avons cherché avec vingt-quatre assistantes maternelles, à comprendre les contours de ce rôle, celui des héritières des nourrices. Un rôle dit « maternel », invisibilisant ainsi tout le savoir nécessaire pour l'exercer. Nous avons exploré les zones de frottements, mis en lumière leurs compétences, leurs gestes, leurs conditions de travail, leurs vécus. Lors d'ateliers mêlant écriture, prise de son, vidéo, dessin et archives, nous avons fait émerger la matière valorisée dans cette exposition.
Ce travail a rencontré nos histoires personnelles. Pour deux d'entre nous, il part de nos vécus de filles d'assistantes maternelles, nous qui avons connu « l'autre côté », là où se redessine l'intimité familiale. Il part aussi d'un travail de recherche engagé mené par une historienne, il part de l'expérience d'une scénographe maman, ayant confié son enfant à une assistante maternelle. Il part d'un geste politique commun, celui de remettre ce métier essentiel et les femmes qui l'exercent à la place qu'elles méritent.
Éloïse Plantrou · Elsa Neuville · Cindy · Manon Garcia Juanchich
assistantes maternelles exercent aujourd'hui en France.
d'entre elles sont des femmes.
des modes d'accueil des moins de 3 ans leur sont confiés (2023).
création du statut officiel d'assistante maternelle.
Scénographie
On entre par les gestes, on traverse les voix, on repart avec une carte postale à écrire.
Projection verticale, sans parole, à taille humaine. On se place en face, tout près : les corps projetés bercent, changent, nourrissent, recommencent.
Une cabane de projection, des casques, un banc. Le temps de s'asseoir et d'entrer dans le quotidien de trois assistantes maternelles.
Quatre écoutes de dix minutes maximum, au casque. Quatre manières d'habiter le métier, de le raconter, de s'en défendre parfois.
Des objets déposés par les assistantes maternelles. En touchant certains d'entre eux, une voix se déclenche : ce qu'elles veulent laisser derrière elles.
Marie Orand et son dossier administratif, l'étagère de biberons, le tableau du bureau de placement, les normes de puériculture, l'album d'archives à feuilleter.
Douze assistantes maternelles ont dessiné leur domicile de travail et les trajets d'une journée : une géographie du travail que personne ne documente.
Un livre de recettes recopiées, des lettres aux enfants, des lettres aux assistantes maternelles du futur et du passé — dont celle adressée à Marie Orand.
« Questions pour une ass'mat », puis un bureau, des cartes, un stylo : écrire à sa nounou, celle d'hier ou celle d'aujourd'hui.
Disséminés le long du parcours : la silhouette de Marie Orand, la réinterprétation du tableau du bureau des nourrices, et nos quatre visages quelque part dans l'exposition.
Images en mouvement
Deux formats, deux manières de regarder : le quotidien raconté, et les gestes seuls.
Mot de passe de visionnage : RECO26 Accès limité dans le temps.
Vidéo · 2026 · 24′
« Je suis fille d'assistante maternelle. À dix ans, j'avais honte du métier de ma mère. »
Aujourd'hui, Manon rencontre trois assistantes maternelles — Léo, Karol et Sandrine — pour comprendre ce qu'elles nous transmettent, sans qu'on s'en aperçoive.
Vidéo · 2026 · 3′58″
« Bercer, changer, nourrir, jouer, nettoyer, consoler… et recommencer. »
Qu'est-ce qui se cache derrière ces gestes de travail ? La vidéo est née des mots écrits par les assistantes maternelles en atelier : chaque verbe est devenu un plan, chaque plan un savoir-faire rendu visible.
Création sonore
Mettre des voix là où les archives n'en ont pas gardé.
Enregistrés au domicile, là où se fait le travail. Montage Éloïse Plantrou — Mimesis, 2026.
Deux créations sonores diffusées dans l'exposition.
Ce qui se chante au moment du coucher — en français, en portugais, dans la langue d'une grand-mère. Un répertoire transmis d'une maison à l'autre.
Lectures et commentaires des archives par les assistantes maternelles, l'historienne et une archiviste. Dans l'exposition, l'écoute se fait via un vieux poste TSF.
Écrit en atelier
Des phrases écrites de leurs mains, pendant les ateliers d'écriture.
« Je l'aide à grandir en sécurité. »
« J'aime bercer Léo sur moi, avec un doudou sur la tête. Cela me détend de sentir sa respiration, avec sa petite main qui me tient le doigt. »
« Les enfants m'apprennent à me remettre en question. »
« Je leur chante en portugais les berceuses que me chantait ma grand-mère. »
« Les enfants m'aident à être une meilleure personne chaque jour. »
« J'apprends tous les jours de nouvelles choses. »
« J'aimerais leur transmettre la confiance en l'adulte qui les garde. »
« On fait ce métier parce qu'on a choisi d'accompagner les parents dans l'éducation de leur enfant. »
« On pose les bases de la société de demain. »
Relevées en atelier — celles qu'on dit dix fois, cent fois, sans y penser.
Atelier carte · Dessins de trajets
Douze assistantes maternelles ont dessiné leur lieu de travail et les trajets d'une journée.
Le domicile devient un espace professionnel : les pièces se réaménagent, les objets se déplacent, les allers-retours se répètent. Ces cartes dessinées à la main rendent visible une géographie du travail que personne ne documente jamais. Cliquez sur un dessin pour l'agrandir.
Recherches historiques · Elsa Neuville
Un métier qui change de nom à chaque fois que l'État s'en mêle.
Elles accueillent chez elles les enfants des villes, souvent via un bureau de placement. Un revenu qui complète celui des travaux des champs.
Au domicile de l'enfant, pour la bourgeoisie et la noblesse. Les manuels recommandent de sortir l'enfant chaque jour : on les retrouve dans les parcs de Valence.
La figure de la nourrice s'efface : on garde les enfants sans les allaiter. Ces femmes non déclarées deviennent l'objet de mesures de contrôle de l'État.
Création du statut d'assistante maternelle. Pour l'obtenir : un dossier, une visite à domicile et un entretien avec une assistante sociale de la PMI.
Avant les assistantes maternelles d'aujourd'hui, le métier de nourrice impliquait au sens propre de nourrir les enfants, souvent en les allaitant. Marie Orand, que nous croisons dans cette exposition, était « nourrice à emporter » : elle accueillait chez elle des enfants des villes, en passant souvent par un bureau de nourrice — dont une reproduction se trouve dans son album.
D'autres nourrices sont appelées « nourrices sur lieu » car elles travaillent au domicile de l'enfant. Cette pratique est plutôt réservée aux classes supérieures de la bourgeoisie, voire à la noblesse avant la Révolution.
Les manuels de puériculture de l'époque conseillent de sortir l'enfant quotidiennement pendant plusieurs heures. Comme les assistantes maternelles aujourd'hui, les nourrices se retrouvent à plusieurs dans les parcs urbains — ici, devant un parc de Valence.
Aujourd'hui, les assistantes maternelles proposent plus de 60 % des modes d'accueil pour les enfants de moins de 3 ans (chiffres 2023). 99 % d'entre elles sont des femmes.
Son portrait en archives, la silhouette dessinée par Cindy et la lettre qui lui a été écrite en atelier par une assistante maternelle d'aujourd'hui.
Les deux manières d'être nourrice, illustrées par les photographies des nourrices de Valence et le tableau du bureau de placement — réinterprété par Cindy.
Ce que l'Académie de médecine prescrivait aux nourrices : les heures de sortie, les rythmes, l'alimentation. Les règles du métier, écrites par d'autres qu'elles.
Un album à feuilleter : carnets, certificats, registres et reproductions rassemblés pendant la recherche, au-delà du seul dossier de Marie Orand.
Elles ont dessiné leur domicile de travail et les trajets d'une journée : les pièces réaménagées, les allers-retours, l'espace privé transformé en lieu professionnel.
Lectures et commentaires des documents par les assistantes maternelles, l'historienne et une archiviste, diffusés dans l'exposition par un vieux poste TSF.
Archives départementales de la Drôme · E-dépôt 101/198
Nourrice drômoise de la fin du XIXe siècle. Une femme dite « sans histoire », qui apparaît en pointillés.
Que nous reste-t-il des nourrices drômoises du XIXe siècle ?
Plus de traces de leurs émotions, de leurs manières d'envisager leur métier, de leurs relations avec leurs enfants, avec les enfants qu'elles accueillent, avec leurs maris… Plus de traces de leurs grossesses, leurs accouchements, la fatigue, les montées de lait, l'allaitement, les retours de couches… Plus de traces de leurs voix, leurs rires, leurs émotions.
Seule une exploration des documents administratifs de l'époque permet d'en retrouver des petits morceaux. Parmi ces femmes souvent dites « sans histoire », Marie Orand apparaît en pointillés dans les archives de la mairie de Glandage.
Marie Rosalie Orand naît le 3 février 1865 à 5 h du matin à Glandage, au domicile de ses parents, enregistrés comme « Basile Antoine Orand, 27 ans, cultivateur » et « Marie Rolland, 22 ans, sans profession ». Cette mention cache sans doute de nombreuses heures de travail pour cette femme : aider son mari dans son travail de cultivateur, tenir la maison, prendre soin des enfants… Autant d'activités encore difficilement reconnues aujourd'hui comme travail, car non rémunérées.
Marie obtient son autorisation d'exercer comme nourrice en 1897. Son carnet de nourrice détaille les textes juridiques encadrant son métier et les principes de puériculture recommandés par l'Académie de médecine. On y apprend que son mari, Jean Orand, est chef cantonnier à Grimone et que Marie gagne 28 francs par mois.
Enfin, une fiche émise par la protection des enfants du premier âge permet d'apprendre que Marie a accueilli chez elle, à partir du 20 juillet 1897, une petite fille prénommée Victorine Louison Guion, née à Marseille le 30 mars 1897. Nourrie au sein puis sans doute sevrée progressivement, elle a 4 mois quand elle est confiée à Marie, et est restituée à ses parents le 5 mai 1898, à l'âge de 14 mois.
Marie Orand est une nourrice drômoise parmi d'autres. Son dossier administratif nous permet à peine de la deviner. Mais il est sans doute ce que nous pouvons avoir de plus précis pour une nourrice de cette époque. La plupart de ces dossiers n'ont pas été conservés. Derrière Marie Orand, de nombreuses nourrices n'ont pas laissé de traces. Les assistantes maternelles d'aujourd'hui en sont un peu les héritières.
Dans l'exposition, les reproductions des documents originaux font face à ces transcriptions. Dépliez pour lire.
Naissance de Orand Marie Rosalie le 3 février
L'an mil huit cent soixante cinq et le trois du mois de février à trois heures du soir, par devant nous Pierre Sauvan Maire et officier de l'état civil de la commune de Glandages, canton de Châtillon, Département de la Drôme, est comparu Orand Basile Antoine, âgé de vingt sept ans, cultivateur, domicilié en cette commune, lequel nous a présenté un enfant de sexe féminin née aujourd'hui à cinq heures du matin de lui déclaré en la maison d'habitation située à Grimonne et de Rolland Marie son épouse âgée de vingt deux ans sans profession et auquel il a déclaré donner les prénoms de Marie Rosalie. Lesdites déclarations et présentations ont été faites en présence de Jean Didier âgé de quarante trois ans et Jean Louis Orand âgé de quarante et un ans cultivateur domicilié en cette commune et nous avons signé le présent acte de naissance avec le déclarant et les deux témoins après lecture faite.
Nous soussigné, maire de la commune de Glandage, certifions :
1. que cejourd'hui 26 juillet la nommée Orand Marie née à Glandage département de la Drôme le 3 février 1865, domiciliée à Glandage département de la Drôme, dont le signalement est ci-contre, s'est présentée devant nous pour nous déclarer son intention de prendre à domicile un nourrisson au sein.
2. que son dernier enfant est né le 28 octobre 1895 et qu'à l'appel de sa déclaration elle a produit le bulletin de naissance dudit enfant ; que cet enfant est sevré. En réponse à nos questions, ladite Marie Orand a déclaré que son mari Jean Orand, exerçant la profession de chef cantonnier, était consentant.
Enfin, il est à notre connaissance que la nommée Marie Orand est de très bonne conduite.
Fait à Glandage, le 26 juillet 1897.
Je soussigné L. Magnan, docteur en médecine demeurant à Die, département de la Drôme, certifie que la nommée Marie Orand, épouse de Jean Orand, domiciliée à Glandage hameau de Grimone département de la Drôme, remplit les conditions désirables pour élever un nourrisson au sein, qu'elle est vaccinée, que la naissance de son dernier enfant remonte à dix-sept mois et demi et qu'elle n'a elle-même ni maladie ni infirmité contagieuse.
Fait à Die, département de la Drôme, le 9 août 1897.
Nom et prénom de l'impétrante : Orand Marie
Domicile : Glandage
Est-elle nourrice ? Oui
État civil : Mariée
Nom et prénom du mari : Orand Jean
Profession du mari : Chef cantonnier
Date de naissance du dernier enfant : 28 octobre 1895
Où et chez qui est-il placé ? Chez ses parents
Signalement de la nourrice, sevreuse ou gardeuse
Cheveux : châtain — Front : rond — Sourcils : châtains — Yeux : gris — Nez : moyen — Bouche : petite — Oreilles : petites — Visage : rond — Taille : 1 m 50
Nourrice
Date de la déclaration : 12 août 1897
Transmission de la copie au médecin-inspecteur : 12 août 1897
Avis de changement de domicile envoyé au maire : 12 août 1897
Noms et prénoms : Marie Orand, nourrice
Date et lieu de naissance : [17 février 1865 — St Julien en Beauchêne : incertitude]
Domicile : Glandage — État civil : mariée
Mari : Orand, Jean, 44 ans, chef cantonnier à Glandage
Enfants : 3 enfants (dernier né le 19 octobre 1895), en sevrage chez ses parents
Certificat du maire : 26 juillet 1897, de Glandage
Certificat médical : 9 août 1897, M. Magnan (docteur à Die)
Carnet : n° 1, 12 août 1897, Glandage — régulièrement tenu : oui
Enfant
Noms, prénoms et sexe du nourrisson : Guion, Victorine, Louise
Date et lieu de naissance : 30 mars 1897, Marseille
Parents : François Aimé et Marie-Joséphine […]
Déclaration des parents : Marseille, 20 juillet 1897
Salaire et conditions de placement : 28 francs par mois
Mode d'alimentation : au sein
Autorisée à élever plus d'un enfant ? Non
Bureau de nourrice ayant procuré le placement : néant
Date du retrait de l'enfant : 5 mai 1898
Notification du retrait au maire : 6 mai 1898
Dans l'exposition : un panneau consacré à Marie Orand, la lettre qui lui a été écrite en atelier et un dessin de Cindy.
Une étagère, des biberons, une boîte de lait maternisé
Quand l'objet change, le métier change avec lui.
L'allaitement au biberon existe sans doute depuis l'Antiquité, mais son usage progresse surtout au XIXe siècle. Avec la première révolution industrielle, de plus en plus de femmes intègrent le marché du travail, ce qui rend plus difficile l'allaitement par la mère. Si les parents continuent d'envoyer leurs enfants en nourrice, celles-ci allaitent de moins en moins au sein. À la veille de la Première guerre mondiale, plus des trois-quarts des nourrissons qu'elles accueillent sont nourris au biberon — qui reste un outil essentiel des assistantes maternelles contemporaines.
Un véritable succès commercial… et un danger. Sa composition est complexe (tube en verre, tube en caoutchouc, verre gravé, valve et tétine), ce qui le rend difficile à nettoyer voire à tenir propre. Des dépôts s'y forment, les bactéries pullulent, le lait s'aigrit.
Raymond Lemoine invente un biberon au goulot plus large, donc plus facile à nettoyer, muni d'un pas de vis pour fixer la tétine sans la toucher avec les doigts. Il imagine aussi un capuchon de transport et imprime les graduations directement sur le flacon. La surmortalité des enfants nourris au biberon chute.
Le plastique et les silicones détrônent le verre et le caoutchouc. Ces innovations sont, encore aujourd'hui, les principes de base de la conception des biberons.
À faire sur place
Une exposition où l'on écrit, où l'on joue, où l'on touche.
Jeu · 2026
Nourrices, gardiennes d'enfants, assistantes maternelles, en ville, à la campagne… Testez vos connaissances sur ce métier de femmes sans lequel de nombreuses autres femmes n'auraient pas pu travailler.
Atelier permanent
Passée ou présente. Celle de votre enfance, ou celle qui garde votre enfant aujourd'hui. Une carte postale, un stylo, une boîte aux lettres : les mots qu'on n'a jamais pris le temps de dire.
Une création collective
Vingt-quatre assistantes maternelles, quatre autrices, deux ans d'ateliers.
Et toutes les assistantes maternelles des RPE de Grâne, Loriol-sur-Drôme, Chabeuil et Valence qui ont participé aux ateliers, déposé un objet dans la valise ou prêté leur voix.
Et les enfants Loïse, Jahde, Ryan, Elisabeth, Yvan, Camilla, Line, Arcis, Antonin, Aëlys.
Venir voir l'exposition
Exposition itinérante, disponible pour les médiathèques, RPE, centres sociaux et lieux culturels.
À propos de cette exposition en ligne
Ce dispositif d'exposition est en cours de création et a été imaginé avec les assistantes maternelles au cours des différents ateliers. Les contenus présentés ici sont issus de ces ateliers et du travail préparatoire.
Si les films et les créations sonores sont terminés, il se peut que certaines choses changent en fonction des contraintes rencontrées au fur et à mesure de l'avancée de cette création.
L'objectif est que ce dispositif, qui contient de nombreuses pièces, soit remis au service médiation de la Médiathèque départementale, afin qu'il puisse bénéficier à un large public. C'est à cet effet que cette exposition en ligne est proposée.
Ce dispositif reste la propriété de MIMESIS ; les contenus restent la propriété des artistes intervenants.